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August 28 LE FLÂNEUR ! ! !SE PROMENER ! ! !
POUR DECOUVRIR ! ! !
ET S'AERER ! ! !
SUR POUR GRANDIR ! ! !
TOUT EN DECOUVRANT ! ! !
JARDIN DES PLANTES ! ! !
AU COEUR DE NANTES ! ! !
CE PLAISIR CHARMANT ! ! !
![]() (MERCI A MARTINE ! ! !)
LE FLÂNEUR !
Laissez-moi vivre cette vie De simple voyageur rêveur, Qui aime prendre tout son temps Pour regarder pousser l’herbe, Ecouter le chant des oiseaux Sentir la caresse du vent, Profiter de toute saison ;
Que savez-vous de mes envies Croyez-vous que je n’ai bonheur, Et que je perde tout mon temps Car je n’ai pas, ton acerbe, Et ne flatte pas, mon égo, Vivant, mais c’est çà l’important Venez vivre, laissez vos noms !
Henry CANAAN August 21 L'EXISTENCE ! ! ! CONTINUONS CETTE BALADE ! ! !
ALLONS TOUS A LA DECOUVERTE ! ! !
D'UNE VILLE, DE BOURGNEUF EN RETZ ! ! !
QUI NOUS MONTRE UNE EPOQUE ! ! !
OU COMMENT ILS VIVAIENT NOS AINES ! ! !
ALLEZ ALLONS Y EN BALLADE ! ! !
PRENONS CETTE CHANCE OFFERTE ! ! !
PAR TOI VILLE, DE BOURGNEUF EN RETZ ! ! !
DEVOILANT QUE CE N'EST PAS DU TOC ! ! !
LA VIE QUE NOS PARENTS ONT PASSE ! ! !
![]() (MERCI A MARIE)
L’EXISTENCE ! ! !
Chanter la vie pour éviter de la pleurer, Crier la vie pour éviter de la subir ! Voilà la façon qu’a choisi un petit mec Pour vous narrer l’existence de p’tites gens, Ceux que l’on croise souvent sans jamais les voir Non pas par ce qu’ils sont de petites tailles, Mais ils semblent tellement insignifiants ;
Chanter la vie pour éviter de la pleurer, Crier la vie pour éviter de la subir ! Chez eux c’est comme sur eux terne et blême Ils se confondent aux murs de leur logement, Leur espace est très pauvre et très glauque Que l’on se demande vraiment s’il existe, Incroyable que des êtres vivent là, LÀ ;
Chanter la vie pour éviter de la pleurer, Crier la vie pour éviter de la subir ! Dire que chez d’autres tout est nickel, impec Dans un luxe vraiment fort et très rutilant, Alors que chez les humble croît désespoir Ce satané truc qui vous ronge, assaille, Faisant de vous des êtres sans aucun présent ;
Chanter la vie pour éviter de la pleurer, Crier la vie pour éviter de la subir ! Est-ce là une vie pour dire je t’aime Pourtant ils sont de l’espérance les amants, Ne croyez pas que leur parole est rauque Elle est plus belle que certains artistes, Tous ces gens, ces humains ont un cœur, ici, LÀ ;
Vivre la vie pour éviter de la rater, Aimer la vie pour éviter de la salir !
Henry CANAAN
August 15 HAMEAU OU CLAPIER ! ! !BONJOUR, AUJOURD'HUI VOUS LIREZ VERREZ ! ! !
UN POEME PARLANT DE TOUS MARCHEURS ! ! !
DES PHOTOS MONTRANT DES BORDS DE SEVRE ! ! !
TRES PRECISEMENT PRISES A VERTOU ! ! !
VOS AVIS, JE DIS TOUS SONT A DONNER ! ! !
NOTEZ ECRITS PHOTOS COULEURS CHALEURS ! ! !
LAISSEZ SORTIR LES MOTS DE VOS LEVRES ! ! !
DITES TOUT, CA COUTERA PAS UN SOU ! ! !
( MERCI A MARIE ! ! !)
HAMEAU OU CLAPIER ! ! !
Les adeptes du barda et du sac à dos, Les rois du bitume et de tous les sentiers ! Marcheurs et randonneurs de toutes les contrées Philosophes du temps pur vrai et nature Ambassadeurs de la faune et la flore, Vos balades promenades sont des trésors De senteurs, de bonheurs pour le corps et l’esprit ;
Les adeptes du barda et du sac à dos, Les rois du bitume et de tous les sentiers ! Dans le monde des goudronnés tout est nylon Nôtre temps est surveillé et chronométré De nôtre fécondation jusqu’à nôtre mort, Nous ne vivons pas, nous sommes de passage Nous n’existons que sur des cartes mémoires ;
Les adeptes du barda et du sac à dos, Les rois du bitume et de tous les sentiers ! A travers tous vos périples d’aventuriers Vous nous faites découvrir l’architecture L’alchimie d’un monde qui vit par ses pores, Vôtre vie par ses découvertes et efforts Surclasse nos pauvres petits train train de vie ;
Les adeptes du barda et du sac à dos, Les rois du bitume et de tous les sentiers ! Nous ces drôles d’humains avons perdu saisons A force de trop vouloir tout synthétiser Nous en oublions le vrai sens du mot labeur, Réagissons avant que le grand orage Se réveille et nous apporte déboires ;
Henry CANAAN
August 10 LECTEUR ! ! !LA VIE CONTINUE ! ! !
MÊME SI C'EST DUR ! ! !
IL FAUT AVANCER ! ! !
POUR TOI, MOI, VOUS, NOUS ! ! !
T'AS VU, QUI LU CRU ! ! !
TEMPS NOUVEAU, TEMPS DUR ! ! !
HUMAINS DEREGLES ! ! !
ILS SONT PASSES OU ! ! !
![]() ( MERCI A MYSTIK MYLENE ! ! !)
LECTEUR ! ! !
Que la lecture est difficile parfois, Il suffit de me regarder pour comprendre ! Il faut déjà une bonne dose d’effort Pour que mes p’tits bras ouvrent enfin un livre, Après il faudra chercher la bonne page Celle que je ne réussi pas à trouver, Cela use de plus en plus mes petits doigts ;
Que la lecture est difficile parfois, Il suffit de me regarder pour comprendre ! Maintenant faut que je déchiffre ces signes Réussir adroitement à les assembler, Pour que la lecture en semble correcte A mon cerveau pour qu’il me l’a redistribue, Que de travail pour comprendre quelques lignes ;
Que la lecture est difficile parfois, Il suffit de me regarder pour comprendre ! Avoir un rythme, normal précis à l’heure De façon que la lecture que je livre, Ne soit pas prise tristement en otage Par des p’tits hoquets brisant l’esprit cadencé, Qui se diffuse tel un charme par ma voix ;
Que la lecture est difficile parfois, Il suffit de me regarder pour comprendre ! Mais il arrive un moment où la ligne Semble vouloir très bizarrement s’arrêter, Je suppose la chose assez suspecte Alors d’un seul coup mes neurones s’ingénues, A trouver une parade vraiment digne ;
Si la lecture est difficile parfois, C’est que C.D s’est perdu dans les méandres !
Henry CANAAN August 04 RUPTURE D'UNE VIE ! ! !A PARTIR D'AUJOURD'HUI,
MON BLOG EST EN DEUIL ! ! !
LA VIE A QUITTEE ! ! !
UN DE MES PETITS ! ! !
UN SIMPLE MÔME ! ! !
UN PETIT GAMIN ! ! !
IL AIMAIT JOUER ! ! !
VACHERIE DE VIE ! ! !
UN BRAVE MÔME ! ! !
UN DE MES POUSSINS ! ! !
RUPTURE D’UNE VIE ! ! !
Un enfant qui décède par la maladie, Quelle honte de la part de la nature ! L’enfant lui il ne demande qu’à découvrir Cette vie que nous lui préparons et offrons Pour qu’il puisse s’épanouir avec gaîté, Alors pourquoi faut-il le faire souffrir Le privant ainsi d’un avenir du à tous ;
Un enfant qui décède par la maladie, Quelle honte de la part de la nature ! Ce gamin ne demandait rien à personne Il voulait juste être comme les autres S’amuser, rire et faire des bêtises, Alors pourquoi l’empêcher de participer A ce qui est la connaissance de la vie ;
Un enfant qui décède par la maladie, Quelle honte de la part de la nature ! Cet adolescent qu’il aurait du devenir Qu’il souhaitait avec totale conviction Pour nous montrer sa vraie envie de partager, Était malgré sa peine, enfant d’un plaisir Qu’il savait me, vous, nous montrer sans peur à tous ;
Un enfant qui décède par la maladie, Quelle honte de la part de la nature ! C’est en adulte de cœur que tu résonnes En nous ces êtres pas différents des autres Qui allons chanter ton nom, qu’on se le dise, Toi qui aimais oui par-dessus tout t’amuser
Tu savais la transmettre ta joie infinie ;
Henry CANAAN |
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