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January 31
CHER(E)S AMI(E)S DES BLOGS
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LA FLASH PUBLICITAIRE POUR L'ANNONCE DE LA SORTIE
DE MON RECUEIL CONTRE-JOURS ! ! !
MERCI A PIERRETTE

January 30
CHER(E)S AMI(E)S DES BLOGS ! ! ! SI VOUS VOULEZ ENTENDRE
L'ANNONCE PUBLICITAIRE, VOILA COMMENT FAIRE ! ! !
CHERCHEZ PAR GOOGLE EUROPE1
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AU BOUT D'UNE MINUTE DIX SECONDES
VOUS ENTENDREZ L'ANNONCE POUR CONTRE-JOURS ! ! !
MERCI A VOUS ! ! ! January 28
A TOUTES ET A TOUS VOICI
CE QUE J'APPELE UNE PARTIE MORDANTE ! ! !
MERCI A TOI MARIE ! ! !
Écoute ! Si tu me mates !
Je te mets en échec ...
Si tu m'épates !
J'te fais un chèque...
Mais si tu prends ma tour !
J’te pique ton verre
Si ça vaut le détour
J’te chante la mer…
Oh ! Pour qui tu te prends
Chien garnement
J’ai la diagonale du fou
Prends tes pattes à ton cou…
Allons ! Usons de bonnes manières
Mon cher petit frère
Soyons plus diplomates
Voilà ! Échec et mat...
Marie

January 25
PLANETE TERRE, PLANETE MER !
PLANETE MER, PLANETE MERE !
VOICI QUATRES P'TITS POEMES,
QUI CHANTENT AVEC TOUT LEUR COEUR,
UN SUPERBE HYMNE DE VIE,
DISANT PLANETE JE T'AIME,
JE T'EN SUPPLIE JAMAIS NE MEURS,
OUI SANS TOI PLUS AUCUNE VIE ! ! !
TERRE, ON T'EGRENE
La folie humaine
Ravage sans peine
Ton manteau de laine
Où vit cette veine
Nourissant la chaîne
Qui est notre rêne ;
Pourquoi tant de haine
Envers ton haleine
Qui emplit nos plaines
D’une eau sereine
Arrosant la graine
Contenant nos gènes
Henry CANAAN
UN AUTRE TEMPS
Où est-il passé ce bon temps,
Que savait laisser prospérer
Tranquillement nos grands-parents ;
Et qui leur laissait savourer
De la vie tous ces doux instants,
Comme l’avaient fait leurs pères
Goûtant la joie dêtre vivant,
Tout en protégeant la terre ;
Que penseraient-ils maintenant
Nous voyant courir vers l’enfer,
Oubliant de prendre le temps
D’écouter la terre pleurer.
Henry CANAAN
LE BOUTON, LA POUSSE LE BOURGEON DES ?
Forme de toute vie et de joie
Lumière pour tous les espoirs
Eclat de pure franche beauté
Univers d’une profonde foi
Ravissement pour nos ternes soirs
Symbole de générosité
Force et vitalité des bois
L’inspiratrice de nos pouvoirs
Eternelle sensibilité
Une vraie douceur de tendre soie
Raffinement pour tous les boudoirs
Synonyme de fertilité.
Henry CANAAN
L’OISEAU
Il est comme le jour fier de ses couleurs,
Il a la grâce et la beauté des anges.
Il est comme le vent : palpitant,
Il a le charme et la délicatesse des fées.
Il est comme le printemps : doux et rieur,
Il a tout L’attrait de ses parfaits mélanges.
Il est comme le temps : surprenant,
Il a la rapidité de ses folles envolées.
Il est comme le soleil : chaud, enjôleur,
Il a le chant plein de délicieuses louanges.
Il est avec la vie impatient,
Il a besoin d’espace et d’une vraie liberté.
Henry CANAAN
January 22
CHER(E)S AMI(E)S DES BLOGS DECOUVREZ JO CE POETE
QUI M'HONORE EN ME DONNANT CE POEME QUI RESSEMBLE
A CETTE VIE QUE JE COTOYE CHAQUE INSTANT DANS MON QUARTIER
LUI QUI NE SAIT PEU DE CHOSE SUR CET HENRY
MAIS QUI A VU PAR MES ECRITS CE QU'IL A VU AUSSI VECU
DANS D'AUTRES LIEUX ET EPOQUE DIFFERENTE
VOUS ARIVEZ SUR LA PAGE PHILIPPEVILLE
DESCENDEZ JUSQU'A DIAPORAMAS,VIE ARTISTIQUE
ENSUITE PRENEZ LIGNE LES POEMES DE JO SCARDONE ET CLIQUEZ
GALERE
Toi et ta gueule de métèque, toi sans ouvrage,
Ici, tu vis terré, dans des barres en béton,
Avec la déchéance, avec le chômage,
Leur rue est ta station,
HLM est leur nom.
Toi, ni roi, ni prince, toi le berger sans foi,
Dénué de raison, tu n'as plus de pouvoir.
Abandonné, sans famille, tu erres dans le noir
Dans un monde illusoire: société de non-droit.
Toi le smicar, qui n'survit que d'alloc,
Tu vagabondes de désarroi en désespoir.
Tu as perdu la foi et fumes des pétards.
Dans l'insalubrité: celle de bric et broc
Tu te saoules de piquette, tu te bourres de médocs
Qui te maintiennent à bord: seules lumières de tes soirs.
Toi "l'heureux qui comme Ulysse"
Artiste de tes doigts, orateur exalté,
Abandon, solitude et inutilité:
Firent de ton long voyage: une vie de galère.
JO ,
Frappe à sa porte, sors-le de sa torpeur!
Prête-lui ta main forte, donne lui de la chaleur!
Qu'il oublie, un instant, Qu'il oublie ses cassures,
Celles de son quotidien: vinaigre de sa blessure.
Je ne suis ni prophète,
Ni bon samaritain,
Juste un humain.
J. SCARDONE
Janvier 2007 January 19
LE COEUR ET L'ÂME !
LE CORPS EN FLAMME !
MON PETIT CHAT
Mon gentil petit félin,
Qui se cache dans mon lit !
Connaissez-vous mon compagnon préféré
C'est un adorable tout petit minou,
A la si tendre et douce fourrure
Et qui adore se faire cajoler ;
Mon gentil petit félin,
Qui se cache dans mon lit !
Sous ton visage qui parait si sage
Bat un cœur immense de joie de vivre,
Qui s'ouvre à toutes sortes de plaisirs
En écartant tes si jolies babines ;
Mon gentil petit félin,
Qui se cache dans mon lit !
Toi qui sais aussi te faire désirer
Il ne suffit pas de sortir le doudou,
Ou d'essayer de jouer le dur des durs
Pour t'entendre tout doucement ronronner ;
Mon gentil petit félin,
Qui se cache dans mon lit !
Tes mouvements montrent un paysage
Où autant de réels bonheur rend ivre,
De tout ton être perle un vrai désir
Quand tu me frôle, l'allure féline ;
C'est avec beaucoup d'entrain,
Que nos vies chantent la vie !
Henry CANAAN January 16
ÊTRE PLOMBIER QUEL METIER ?
UN METIER QU'ÊTRE PLOMBIER !!!
LA ROBINETTERIE
J’ai un bizarre robinet,
Qui des fois se met à couler !
Malgré son ordinaire allure
Et son apparence très charmante,
Il continue son goutte à goutte
Il me nargue en croisant mon regard ;
J’ai un bizarre robinet,
Qui des fois se met à couler !
J’ai appelé mon amie plombier
D’un coup d’œil elle a jugée l’engin,
Non là je ne faisais plus le fier
Quand elle a dit faut changer les joints ;
J’ai un bizarre robinet,
Qui des fois se met à couler !
Il avait beau toujours faire le dur
Et prendre l’expression bandante,
Pour remporter cette belle joute
Il avait quand même peur pour son dard ;
J’ai un bizarre robinet,
Qui des fois se met à couler !
Elle me disait c’est mon métier
En le prenant très fermement en mains,
Et là la mine toute fière
Elle me le nettoyait dans un coin ;
Voilà mon pauvre robinet,
Qui d’un seul coup à dérouiller !
Henry CANAAN January 12
FAIRE UN CINE, DE CETTE TELE
SAIT QUITTER VOISIN, ET TOUS LES HUMAINS !!!
UNE TELE QUELLE TELE !!!
Hier, j’ai regardé la télé,
Sans voir qu’elle était en panne !
Je me suis installé confortablement,
Devant cette merveille, tout noir d’écran !
Pigmenté d’une série de points neige,
J’ai dit, voilà un programme de fête !
Hier, j’ai regardé la télé,
Sans voir qu’elle était en panne !
Au bout d’un moment, j’ai changé de chaine,
Et là aussi, toujours la même série !
C’est lassant, ils ne savent plus quoi passer,
En plus, la redif, est toute récente !
Hier, j’ai regardé la télé,
Sans voir qu’elle était en panne !
Je suis, en colère véritablement,
Car avoir, un superbe écran géant !
Pour avoir des images couleurs beiges,
C’est oui, se payer fortement ma tête !
Hier, j’ai regardé la télé,
Sans voir qu’elle était en panne !
Non, c’est pas possible qu’un film se traîne,
De chaine en câble et pour l’infini !
C’est pour cela, qu’il est tout décoloré,
Je crie, ouh là là, prise défaillante !
Voilà, être conditionné,
Nous sommes de vrais, vulgaires fans !
Henry CANAAN January 09
QUELLE MISERE, QUAND LE PIED EST A L'AIR !!!
LE PIED PERD LA TÊTE !!!
ET LA TÊTE PRENDS SON PIED !!!
C'EST LE PIED !
Où êtes vous passé ?
Je vous cherche partout ?
Sans vous, je ne sait plus du tout où aller,
Et je suis complètement désamparé !
Où êtes vous donc, vous me faites languir,
J'erre, comme un fou dans cette maison !
Où êtes vous passé ?
Je vous cherche partout ?
Votre contact, avec ma peau est si doux,
Il y émane une pure chaleur !
Qui est, grandement un réconfort pour moi,
Avec vous, je suis vraiment très à l'aise !
Où êtes vous passé ?
Je vous cherche partout ?
Comme les gants, à merveille vous me sied,
Ils iraient avec vous, n'importe où mes pieds !
Mes orteils, y prennent un malin plaisir,
A s'y blottir dans leur si tendres chaussons !
Où êtes vous passé ?
Je vous cherche partout ?
J'ai mis, l'appartement sans dessus dessous,
Dans ma poitrine, un bond a fait mon coeur !
En vous retrouvant, je ressens plein d'émois,
Qui font qu'avec vous je suis oui fort aise !
Vous voici mes aimés !
Venez mes p'tits chouchous !
Henry CANAAN January 05
MAIS OU VA T-IL S'ARRETER !!!
UNE FOIS LANCE !!!
PAS FACILE A STOPER !!!
IL AIME PLANER !!!
LE MAGAZINE LITTERAIRE,
DE FEVRIER DEUX MILLE SEPT !
COMPORTERA UNE ANNONCE,
SUR LE TOUT PREMIER RECUEIL,
PORTANT LE TITRE DE CONTRE-JOURS !
DE L’AUTEUR HENRY CANAAN !
PARLANT DES JOIES ET DES MISERES,
DES AMOURS ET DES DEFAITES !
DE LA FLORE ET DE SES RONCES,
LIVREES AU SEIN DE SES FEUILLES,
COMME UN CRI POUR VIVRE UN JOUR !
AILLEURS QUE CE PASSE MOURANT !
January 04
INCROYABLE QUI AURAIT PU PENSER CELA !!!
QU'UN BEAU JOUR ON PARLERAIT EN BIEN DE MOI !!!
ET DIRE QUE JE NE SUIS QU'UN TOUT PETIT GARS !!!
COMME QUOI IL FAUT DANS L'AVENIR AVOIR FOI !!!
(MERCI A SAB POUR CET OSCAR)
L'INFO RADIO !!!
LE RECUEIL
CONTRE-JOURS !
FERA L’OBJET
D’UNE ANNONCE
PUBLICITAIRE,
PAR EUROPE 1
LE DIMANCHE
28/01/2007
ENTRE :
20 HEURES 30
ET 21 HEURES !
A VOS FEUILLES
POUR CE JOUR !
VRAIMENT CONCRET
SUIVEZ L’ANNONCE
ECOUTEZ CET AIR,
D’UN SIMPLE HUMAIN
POUR LA CHANCE
A TOI 2007
CENTRE
D’UNE ATTENTE
APRES TANT D’EFFORTS !
January 02
MAIS A QUOI PENSENT-ILS DONC !!! ILS ECRIVENT AVEC QUOI !!!
PLAISIR ET DESIR DES MOTS !
Le grand plaisir des écrivains,
Le savoir faire de la main !
Ho, jouer avec son stylo
Quel plaisir de le caresser,
De le faire se tenir droit !
Son contact est tellement chaud
De bonheur il va m’emmener,
Sur un parcours rempli d'émoi !
Le grand plaisir des écrivains,
Le savoir faire de la main !
Quand se découvre sa plume
Je me sens, comme excité,
Son ardeur, vit entre mes doigts !
Toute cette joie, se hume
Telle la sensualité,
Qui se dégage par ma voix !
Le grand plaisir des écrivains,
Le savoir faire de la main !
Quand je sens monter ton encre
Tous mes muscles se raidissent,
Je me sens prêt à envahir !
La douce page qui s'ancre
Sous les lignes qui frémissent,
Acceptant ce réel plaisir !
Le grand plaisir des écrivains,
Le savoir faire de la main !
La douceur qui se déverse
Comme un grand fleuve d’amour,
Pénétrant son intimité !
Prends une joie perverse
A imprégner, oui pour toujours,
Ces feuilles que j'ai déflorées !
Le plaisir naissant du matin,
Pouvoir se servir de sa main !
Henry CANAAN
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